Dossier d'acquisition · Bettant, Ain (01)

225 route de Saint-Denis

Maison individuelle de 1973 sur trois niveaux. Synthèse des neuf pièces du dossier de vente : diagnostics réglementaires, audit énergétique, expertise fissures et plan de bornage.

Performance énergétique F · 409 kWh d'énergie primaire par m² et par an, et 67 kg CO₂/m²/an. Passoire énergétique : l'audit réglementaire était obligatoire pour la mise en vente.
Reprise des fissures 4 500 – 5 000 € Matage-agrafage de l'ensemble des désordres. Fissures stabilisées depuis plusieurs années, sans atteinte à la solidité de l'ouvrage.
Rénovation énergétique complète 81 100 € Scénario « en une fois » de l'audit, pour atteindre la classe B. Hors aides, hors électricité et hors réfection des pièces d'eau.
AmianteNégatifListes A et B : néant
ÉlectricitéAnomalies6 domaines concernés
GazA1 + A2Cuisinière, risque CO
AssainissementBonCollectif, valide 2036
StructureStabiliséeFissures à reprendre
ArgilesAléa fortRetrait-gonflement

Le bien

Expertise Global Expertises · 19.06.2026

Distribution

Sous-sol enterré
Garage, atelier, buanderie, chaufferie. Enterré sur l'essentiel du pourtour, il débouche de plain-pied côté aval pour l'accès au garage. Laissé hors volume chauffé : son plafond sera isolé par le dessous.
Rez-de-chaussée
Salon, séjour, cuisine, 3 chambres, dégagement, salle de bains, WC
Étage
2 chambres et un dressing
Combles
Dalle béton sur comble fortement ventilé, isolée sur 10 cm

Balcon en façade Est. Alimentation en eau par canalisation PEHD DN 25. Points d'eau relevés au contrôle d'assainissement : cuisine, salle de bains, WC, buanderie, garage.

Constitution

Fondations
Semelles filantes béton
Murs porteurs
Béton banché, parpaings
Plancher bas RDC
Dallage sur terre-plein
Planchers intermédiaires
Dalle béton pleine
Charpente
Traditionnelle bois
Couverture
Tuiles terre cuite mécaniques
Façades
Enduit monocouche
Cloisons
Briques plâtrières
Doublages
Complexe isolant polystyrène

Énergie

DPE 2601E1334213D · 19.05.2026 → 18.05.2036

Le bien est classé F. C'est la consommation qui porte la lettre — 409 kWh d'énergie primaire par m² et par an — et non les émissions, qui restent en classe E. La facture conventionnelle est estimée entre 3 670 € et 5 040 € par an.

Étiquette énergie — état actuel

A≤ 70
B71 – 110
C111 – 180
D181 – 250
E251 – 330
409 kWh/m²/an
F331 – 420
G> 420
401 kWh/m²/an en énergie finale67 kg CO₂/m²/an — classe E

8 178 kg de CO₂ par an, soit l'équivalent de 42 371 km parcourus en voiture. Le bien est à 11 kWh du seuil de la classe G.

Consommation annuelle par usage 50 029 kWhEP

Chauffage gaz30 297
Chauffage bois14 048
Eau chaude gaz3 511
Chauffage élec.945
Auxiliaires785
Éclairage431
Refroidissement11
010 00020 00030 000

Le chauffage pèse 90 % des consommations, dont les deux tiers au gaz. Selon le DPE, chauffer à 19 °C plutôt que 21 °C ferait gagner 745 € par an.

Équipements en place

Chauffage principal
Chaudière gaz standard De Dietrich DTG 1305 Eco.NOx/V110, installée entre 2001 et 2015. Radiateurs bitube à robinets thermostatiques.
Appoints
Foyer fermé bois (1990-2004) et PAC air/air réversible installée à partir de 2015.
Eau chaude sanitaire
Combinée à la chaudière, ballon de 110 L.
Ventilation
Aucune. Ventilation par ouverture des fenêtres.
Confort d'été
Insuffisant. Logement traversant et volets extérieurs, mais toiture à isoler.

Où part la chaleur

  • Murs — majoritairement non isolés : blocs béton creux de 20 cm au plus, avec doublage rapporté sans isolant. Une partie seulement est doublée avec isolation intérieure.
  • Plancher bas — sur sous-sol non chauffé, isolation intrinsèque de 2 à 4 cm, et une portion sans aucune isolation.
  • Toiture — plafond sous solives avec 10 cm d'isolant, contre les 40 cm attendus aujourd'hui.
  • Menuiseries — bois, panachées : double vitrage 6 mm, survitrage, et plusieurs simples vitrages.

Scénarios de rénovation

Audit A26010105783Q · 27.05.2026 → 26.05.2031

L'audit chiffre deux chemins vers la classe B. La rénovation par étapes coûte le même total, mais étale la dépense — et sa première étape porte déjà le bien en D, ce qui suffit à sortir du statut de passoire.

ScénarioPostesCoût TTCAprès travauxFacture / an
1 — En une fois Murs, toiture, plancher bas, menuiseries, VMC hygroréglable B, PAC air/eau avec ECS 81 100 € B103 kWh · 4 kg CO₂
−76 % énergie · −94 % GES
1 140 – 1 630 €
2 — Étape 1 Enveloppe seule : murs, toiture, plancher bas, menuiseries, VMC 60 100 € D246 kWh · 40 kg CO₂
−42 % énergie
2 250 – 3 190 €
2 — Étape 2 PAC air/eau 13 kW et production d'eau chaude 21 000 € B103 kWh · 4 kg CO₂ 1 140 – 1 630 €
Total du scénario par étapes81 100 €Même résultat, dépense étalée

Détail du chiffrage — scénario 1

PAC air/eau 13 kW, SCOP 3,4, ECS 200 L
20 000 €
Murs : ITI 55 m² (R ≥ 4) et ITE 45 m² (R = 4)
17 250 €
12 fenêtres PVC double vitrage VIR
15 800 €
Travaux induits
10 900 €
Combles : 100 m², R ≥ 9
9 000 €
Plancher bas : 92 m² en sous-face, R ≥ 3,15
3 980 €
Porte d'entrée isolante
3 000 €
VMC simple flux hygroréglable B
1 200 €

Estimations en TVA 5,5 %, qui ne valent pas devis d'entreprise. La réfection de la cuisine et de la salle de bains après isolation par l'intérieur n'est pas chiffrée par l'auditeur.

Ordre des travaux et aides

  • L'auditeur insiste sur l'ordre : enveloppe et ventilation d'abord, ce qui fait gagner deux lettres, puis seulement le chauffage et l'eau chaude pour atteindre le B.
  • Changer les fenêtres avant d'isoler, avec retour d'isolant en tableau (R ≥ 1), et adapter les entrées d'air au type de VMC.
  • Vérifier l'absence d'humidité avant d'isoler murs, plancher bas et combles — poste non chiffré.
  • L'ITE de la façade Est et d'une partie du Nord relève d'une autorisation d'urbanisme.
  • Aides mobilisables : MaPrimeRénov', certificats d'économie d'énergie, éco-PTZ, et localement le Bonus Performance Énergétique de la Plaine de l'Ain (ALEC Ain, 04 74 45 16 46).

Plafond du sous-sol — le lot que l'audit sous-estime

Laisser le sous-sol hors volume chauffé et isoler son plafond par le dessous est le bon choix : c'est exactement ce que prévoit l'audit, pour 3 980 €. Mais ces 3 980 € ne couvrent que l'isolant posé en sous-face. Trois postes indispensables n'y sont pas, dont deux que l'auditeur signale lui-même ailleurs sans les chiffrer.

PosteBasePrix unitaireMontant TTC
Isolation en sous-face sur ossature, laine de verre THP R ≥ 3,15, respirante92 m²35 – 55 €/m²3 220 – 5 060 €
Dépose et évacuation de l'isolant existant de 2 à 4 cm92 m²8 – 15 €/m²740 – 1 380 €
Remontée d'isolant sur les murs du sous-sol, sur 50 cm en périphérie44 ml30 – 60 €/ml1 320 – 2 640 €
Parement coupe-feu sous la partie garage~25 m²25 – 40 €/m²625 – 1 000 €
Calorifugeage des réseaux de chauffage et d'eau chaude en sous-sol40 – 80 ml15 – 30 €/ml600 – 2 400 €
Total, TVA 5,5 %6 500 – 12 500 €

Pourquoi ces trois postes ne sont pas optionnels

  • La remontée périphérique. L'ITE s'arrête au niveau du terrain, l'isolation du plafond démarre à l'intérieur : sans recouvrement, la jonction laisse un pont thermique tout autour de la maison, exactement là où l'ITE était censée les supprimer. Cinquante centimètres d'isolant remontés sur les murs du sous-sol suffisent, et le travail se fait au sec, sans terrassement.
  • Le calorifugeage. L'auditeur le relève en pathologie : « les tuyaux de chauffage en partie non chauffée ne possèdent pas de façon régulière de calorifugeage », et le renvoie en « non chiffré ». Isoler le plafond refroidit le sous-sol : ces tuyaux nus, et le ballon de 110 L s'il est en chaufferie, se mettent alors à perdre davantage. Le poste devient obligatoire, pas recommandé.
  • Le parement coupe-feu. La séparation entre un garage et des pièces habitables au-dessus doit résister au feu. Un isolant sous parement plâtre le permet ; un isolant nu ou combustible laissé apparent, non. À faire valider par l'installateur sur la partie garage.

Deux points à vérifier avant de commander

  • La hauteur libre dans le garage. R ≥ 3,15 en laine de verre, c'est 10 à 11 cm d'isolant plus l'ossature, soit une douzaine de centimètres perdus au plafond. Mesurez la hauteur sous dalle et le linteau de la porte de garage avant de valider : un véhicule haut ou une galerie de toit peuvent ne plus passer. Un panneau PIR de 80 mm donnerait le même R en gagnant 3 cm, mais il n'est pas perspirant — ce que l'audit exige explicitement (« prévoir un isolant respirant ») dans un sous-sol enterré potentiellement humide. L'arbitrage se fait sur place.
  • L'humidité et la ventilation du sous-sol. Un plafond isolé rend le sous-sol plus froid, donc plus propice à la condensation, dans un volume enterré déjà exposé aux remontées de nappe selon l'état des risques. Vérifier qu'il reste correctement ventilé, et traiter toute trace d'humidité avant de refermer le plafond : l'audit le dit aussi, et le classe en « non chiffré ».

Isolation par l'extérieur

Estimation — surface à faire relever

Périmètre arrêté : l'ITE couvre uniquement le volume au-dessus du sous-sol — rez-de-chaussée et combles aménagés — et rien de ce qui touche le sol. Le sous-sol enterré reste hors volume chauffé, son plafond sera isolé par le dessous. La limite basse de l'enveloppe est donc horizontale, et il n'y a aucun terrassement périphérique à prévoir.

L'ITE de l'audit, elle, ne portait que sur 45 m² au rez-de-chaussée : l'auditeur l'écrit, il est « parti sur les travaux les plus simples pour arriver à l'objectif réglementaire », et n'a mis de l'ITE que là où l'ITI était impossible, le WC étant trop étroit.

Surface à traiter le poste le plus incertain

La photo de façade montre que l'étage n'est pas un niveau plein : deux petites fenêtres hautes dans un pignon, sous une toiture à forte pente. C'est un comble aménagé, cohérent avec les quatre greniers du croquis. Sur les longs côtés, la façade de l'étage se réduit donc à une allège d'un mètre environ, et non aux 2,5 m d'un étage droit.

Bandeau du rez-de-chaussée
~119 m²
Pignons et allèges de l'étage
~57 m²
Moins les ouvertures
− 22 m²
Façade nette retenue
170 m², fourchette 150 – 200
Dont thermiquement utile
~100 m²

Le dossier ne contient aucune façade cotée. Cette surface est reconstituée depuis les croquis et la photo : c'est la première chose à faire relever, car elle commande tout le chiffrage.

Choix du système

SystèmeR€/m² posé
ETICS polystyrène 160 mm4,0120 – 170
ETICS laine de roche 160 mm4,0150 – 200
ETICS fibre de bois 160-200 mm, enduit minéral4,0 – 5,0160 – 230
Bardage ventilé, fibre de bois 200 mm5,0210 – 280

Fourchettes de marché 2026 : 120 à 220 €/m² sous enduit, 180 à 270 €/m² sous bardage, la fibre de bois majorant de 30 à 50 % par rapport au polystyrène. Échafaudage non compris — c'est le poste que les devis sortent le plus souvent du prix au m², et il pèse 15 à 30 % du total. L'auditeur vise la troisième ligne ; un enduit minéral plutôt que l'organique RPE qu'il propose tient mieux dans la durée et laisse mieux respirer le mur.

PosteBasePrix unitaireMontant TTC
ITE fibre de bois 160 mm, R = 4, ETICS enduit minéral170 m²160 – 230 €/m²27 200 – 39 100 €
Échafaudage, installation de chantier, protectionsforfait3 500 – 8 000 €
Piquetage et préparation de l'enduit monocouche existant170 m²10 – 20 €/m²1 700 – 3 400 €
Reprise des fissures par matage-agrafage, avant l'ITEforfait4 500 – 5 000 €
Retours de tableaux, appuis rallongés, bavettes aluminium15 baies180 – 300 €2 700 – 4 500 €
Arrêt bas au niveau du terrain : profilé de départ et bavette44 ml25 – 50 €/ml1 100 – 2 200 €
Rives, débords et pannes apparentes du pignon44 ml60 – 150 €/ml2 640 – 6 600 €
Loggia d'entrée : retours dans le renfoncement, poteaux, balustradeforfait1 500 – 3 500 €
Volets : gonds rallongés sur les battants existants, ou volets roulants alu12 baies100 – 750 €1 200 – 9 000 €
Déports des réseaux : prises, coffret gaz, descentes d'eaux pluvialesforfait1 500 – 3 000 €
Maîtrise d'œuvre, étude thermique, déclaration préalable8 %3 900 – 6 700 €
Total, TVA 5,5 %51 000 – 91 000 €

Comment le total bouge avec la surface

Tant que la façade n'est pas relevée, c'est la seule présentation honnête du chiffrage : tous les autres postes sont à peu près fixes.

Façade nettePoste ITE seulTotal tout compris
150 m²24 000 – 34 500 €48 000 – 86 000 €
170 m²27 200 – 39 100 €51 000 – 91 000 €
200 m²32 000 – 46 000 €57 000 – 99 000 €

Ordre de grandeur central : environ 70 000 €. Un relevé de façade par un métreur ou par le maître d'œuvre coûte quelques centaines d'euros et resserre cette fourchette de plusieurs dizaines de milliers.

Ce que la photo apprend

  • Volets battants bois sur la fenêtre de droite, porte d'entrée bois : le DPE avait raison, l'expert a tort de parler de « PVC double vitrage ». Bonne nouvelle pour le budget — reposer des battants sur gonds rallongés coûte 100 à 200 € la baie, contre 450 à 750 € pour des volets roulants neufs.
  • Des pannes apparentes dépassent du rampant de pignon. On ne peut pas enduire par-dessus : il faut soit arrêter l'ITE dessous, soit les habiller. C'est le détail d'exécution qui fait dériver les devis, d'où la fourchette large sur la ligne des rives.
  • Une loggia d'entrée en renfoncement, avec poteaux et balustrade maçonnée. L'ITE doit y tourner : plus de surface, plus de points singuliers, et un prix au m² supérieur sur cette zone.
  • Le terrain descend vers la droite et la porte de garage débouche au niveau du sol de ce côté. L'arrêt bas de l'ITE suivra donc la pente, à une hauteur variable selon la façade.
  • Un pignon haut d'un côté : l'échafaudage y monte sur trois niveaux, ce qui pousse ce poste vers le haut de la fourchette.

Ce que ça vaut réellement

Le croquis de l'étage impose la nuance décisive. Les quatre greniers y sont hors surface de référence, donc non chauffés, et ils occupent les deux tiers du pourtour ; seuls la chambre 4 et le bureau touchent une façade, et leurs murs ont déjà 8 cm d'isolant. Sur 170 m² de façade, une centaine de m² seulement borde du volume chauffé non isolé — le rez-de-chaussée, exactement le périmètre de l'audit.

Soit 500 à 900 € par m² de mur thermiquement utile, contre 172 €/m² pour le panachage ITI/ITE de l'auditeur. Une ITE pleine hauteur sur cette maison est d'abord une décision de ravalement, de durabilité et de confort d'été — pas une décision énergétique.

Le bon point de comparaison n'est d'ailleurs pas zéro : l'enduit est fissuré et faïencé, un ravalement est dû de toute façon, soit 10 000 à 15 000 € sur cette surface. Surcoût net de l'ITE : 40 000 à 76 000 €.

Deux réserves techniques

  • Un enduit ETICS sur façade fissurée peut refissurer. L'expert conclut que les désordres sont stabilisés, mais il s'appuie sur le récit du vendeur et sur des témoins dont le dossier ne donne ni les dates ni les relevés. Si le sol rejoue — aléa argile fort selon l'ERP — l'enduit neuf le montrera. Le bardage ventilé, fixé sur ossature et indépendant des mouvements du support, est bien plus tolérant ; il règle aussi le déphasage, donc le confort d'été jugé insuffisant. Sur 170 m², le surcoût reste contenu à 5 000 – 7 000 €.
  • Le débord de toiture et les pannes apparentes. 160 mm d'isolant plus l'enduit, c'est environ 18 cm ajoutés. Si le débord ne les absorbe pas, il faut reprendre les rives, et les pannes saillantes du pignon imposent un habillage sur mesure. C'est le principal risque de dérive : à faire chiffrer sur plan de détail, jamais au forfait.

La troisième option, à faire arbitrer par un maître d'œuvre

Puisque l'utilité thermique se concentre au rez-de-chaussée, une ITE limitée au bandeau du RDC — environ 100 m² nets — capte presque tout le gain pour 36 000 à 62 000 €, ravalement du pignon compris. Elle évite l'échafaudage haut, la reprise des pannes apparentes et une bonne part des rives.

Deux objections cependant. Les fissures relevées par l'expert descendent de la charpente, donc en haut de l'ouvrage : le pignon resterait à reprendre et à ravaler séparément. Et le rendu d'un décrochement à la ligne du plancher intermédiaire dépend des façades réelles, que le dossier ne montre pas en élévation cotée. Sans ce relevé, l'écart de prix ne suffit pas à trancher.

Un levier d'économie, lui, est acquis : la photo confirme des volets battants bois. Les reposer sur gonds rallongés au lieu d'installer des volets roulants aluminium neufs, comme l'a chiffré l'auditeur, représente environ 7 000 € sur douze baies.

Aides mobilisables

Barèmes Anah au 1er septembre 2026

Le scénario par étapes de l'audit n'est plus finançable

Depuis le 1er septembre 2026, l'Anah écrit noir sur blanc : pour bénéficier d'une rénovation d'ampleur en maison individuelle, il n'est pas possible d'installer ou de conserver un mode de chauffage fonctionnant au fioul, au gaz ou au charbon.

L'étape 1 du scénario 2 — 60 100 € d'enveloppe seule, chaudière gaz conservée — ouvre donc droit à 0 € de MaPrimeRénov'. L'audit a été établi en mai 2026, avant cette règle. Seul le scénario 1, qui remplace la chaudière par une pompe à chaleur, reste éligible. Si l'étalement de la dépense est nécessaire, il faut demander à l'auditeur de re-séquencer les étapes en plaçant la PAC dans la première.

MaPrimeRénov' parcours accompagné

La maison coche les conditions d'accès : construite en 1973 donc de plus de 15 ans, classée F, et destinée à devenir une résidence principale. Le scénario 1 fait passer de F à B, soit 4 classes gagnées — au-delà du seuil de 3 classes, ce qui porte le plafond de dépenses éligibles à son maximum.

Plafond, gain de 2 classes
30 000 € HT
Plafond, gain de 3 classes ou plus
40 000 € HT
Retenu ici (F → B)
40 000 € HT

Le plafond inclut les travaux induits. Il est indépendant du coût réel : passer le lot murs en ITE complète n'augmente pas l'aide d'un euro. Le surcoût de l'ITE est intégralement à votre charge.

Aide et reste à charge sur le scénario 1

Très modestes32 000 € · 80 %
Modestes24 000 € · 60 %
Intermédiaires18 000 € · 45 %
Supérieurs4 000 € · 10 %
MaPrimeRénov'Reste à charge, avant CEEBase : 81 100 € TTC

Reste à charge avant CEE et aides locales : 49 100 €, 57 100 €, 63 100 € ou 77 100 € selon la tranche. L'écrêtement — 100, 90, 80 et 50 % du TTC — n'est pas contraignant à ces niveaux.

Votre situation Revenus supérieurs — 10 %

Foyer de deux personnes, 80 000 € de salaire brut annuel. Le barème ne retient pas le brut mais le revenu fiscal de référence, celui de l'avis d'imposition N-1 — les revenus 2025 pour une demande en 2026. Pour un salarié, 80 000 € brut donnent un net imposable de l'ordre de 64 000 €, puis, après l'abattement de 10 %, un RFR d'environ 56 000 à 60 000 €.

Le plafond « intermédiaires » pour deux personnes est de 45 842 €. Vous le dépassez d'environ 25 % avec votre seul salaire : il faudrait descendre sous 63 000 € de brut pour l'atteindre. Le revenu de votre conjoint, non compté ici, ne change donc rien au classement — vous êtes en revenus supérieurs quelle que soit son montant.

Taux de subvention
10 % de 40 000 € HT
MaPrimeRénov' sur le scénario 1
4 000 €
Reste à charge avant CEE
77 100 €
Écrêtement applicable
50 % du TTC, non contraignant ici

Estimation du passage brut → RFR, à ± quelques milliers d'euros : à ce niveau d'écart au plafond, la conclusion ne bascule pas. Le simulateur officiel donne le montant ferme. À votre tranche, une attestation de travaux est exigée dès la demande, et le dossier se dépose avec l'Accompagnateur Rénov'.

L'éco-PTZ devient votre principal levier

Il ne dépend pas de vos revenus, finance la maîtrise d'œuvre, les études, la dépose et la mise en décharge, ainsi que tous les travaux indissociablement liés — donc les travaux induits de l'ITE. Le logement doit être achevé depuis plus de 2 ans et devenir votre résidence principale.

Périmètre des travauxPlafondDurée
Une action seule — l'ITE par exemple15 000 €15 ans
Bouquet de 2 actions25 000 €15 ans
Bouquet de 3 actions30 000 €15 ans
Performance globale — 2 classes gagnées50 000 €20 ans
Adossé à MaPrimeRénov'50 000 €20 ans

À 0 % au lieu de 3,5 à 4 %, 50 000 € sur 20 ans représentent de l'ordre de 20 000 € d'intérêts évités, soit cinq fois la prime. Mais l'ITE menée seule plafonne à 15 000 € sur 15 ans : c'est le bouquet qui débloque les 50 000 €.

À demander à la banque en même temps que le prêt d'achat

Le guide de l'Anah est explicite : un emprunteur peut demander un éco-prêt à taux zéro concomitamment à la demande de prêt pour l'acquisition d'un logement à rénover, en fournissant le descriptif et les devis détaillés au plus tard à la date de versement du prêt d'acquisition.

C'est exactement votre cas, et c'est le meilleur moment : les 50 000 € s'intègrent au financement global du projet, sans second dossier bancaire des mois plus tard. Cela suppose d'avoir les devis en main avant le déblocage du prêt — donc de lancer les consultations d'entreprises dès la signature du compromis.

Deux échéances à ne pas rater : si vous passez par MaPrimeRénov', vous disposez de 6 mois après la notification d'octroi pour débloquer l'éco-PTZ, après quoi la banque ne peut plus le délivrer. Et un éco-PTZ complémentaire reste possible dans les 5 ans pour des travaux distincts, dans la limite cumulée de 50 000 €.

À 10 %, MaPrimeRénov' vaut-elle ses contraintes ?

La question mérite d'être posée franchement, parce que la réponse n'est plus évidente à votre tranche. L'éco-PTZ de 50 000 € sur 20 ans s'obtient par deux voies : en s'adossant à MaPrimeRénov', ou au titre de la « performance énergétique globale », qui demande seulement que l'audit démontre 2 classes de gain. Le prêt est le même dans les deux cas.

Avec MaPrimeRénov'Éco-PTZ performance globale seul
Subvention4 000 €0 €
Éco-PTZ50 000 € / 20 ans50 000 € / 20 ans
CEE, TVA 5,5 %, BPEConservésConservés
Chaudière gazSuppression imposée, donc PAC à 20 000 €Peut être conservée
Programme de travauxConforme intégralement au scénario de l'auditLibre, tant que l'audit montre 2 classes
Accompagnateur Rénov'ObligatoireNon requis
Démarrage des travauxAprès notification d'octroiLibre
Travaux minimum pour 2 classes81 100 € (scénario 1, avec PAC)60 100 € (enveloppe seule, F → D)

Renoncer à MaPrimeRénov' coûte 4 000 € et fait économiser les 21 000 € de pompe à chaleur, tout en rendant la main sur le programme et le calendrier — un arbitrage qui penche nettement dans un sens à 10 % de subvention, et dans l'autre à 45 %. À vérifier auprès de la banque et d'un conseiller France Rénov' avant de trancher : l'éco-PTZ ne finance pas l'installation d'une chaudière gaz, mais rien dans le guide n'interdit d'en conserver une. Reste que garder une chaudière de plus de dix ans sans justificatif d'entretien est un choix technique, pas seulement financier.

Plafonds de ressources 2026 hors Île-de-France

PersonnesTrès modestesModestesIntermédiaires
225 393 €32 553 €45 842 €
330 540 €39 148 €55 196 €
435 676 €45 735 €64 550 €
540 835 €52 348 €73 907 €
par pers. suppl.+ 5 151 €+ 6 598 €+ 9 357 €

Somme des revenus fiscaux de référence du foyer. Au-delà de la colonne « intermédiaires », le taux tombe à 10 %.

Les autres leviers

Éco-PTZ MaPrimeRénov' Votre premier levier
Jusqu'à 50 000 € sur 20 ans, sans condition de ressources. À 0 % au lieu de 3,5 à 4 %, c'est de l'ordre de 20 000 € d'intérêts évités — cinq fois la prime elle-même si vous êtes en tranche supérieure. La notification d'octroi de l'Anah remplace les devis auprès de la banque, qui décide ensuite selon votre capacité d'emprunt.
TVA 5,5 %
Sans condition de ressources, et déjà intégrée aux chiffrages de cette page. L'écart avec le taux de 10 % qui s'appliquerait autrement représente environ 3 500 € sur le scénario 1.
Certificats d'économie d'énergie
Cumulables. Pour l'ITE, 10 à 20 €/m² au barème classique — celui qui vous concerne — soit 2 300 à 4 600 € sur 230 m², auxquels s'ajoutent les CEE de la PAC et des menuiseries. À faire chiffrer par plusieurs obligés, puis à contractualiser avant la signature du devis : 14 jours de rattrapage au-delà, puis c'est perdu.
Plaine de l'Ain — Bonus Performance Énergétique
Prime forfaitaire de 750 € sur l'isolation de la toiture, des combles, des murs, des planchers, des fenêtres et portes-fenêtres, dans la limite de 80 % du coût. C'est le poste ITE.
Plaine de l'Ain — FAER
Prime forfaitaire de 750 € réservée à la chaudière ou au poêle à bois, au solaire thermique et à la pompe à chaleur géothermique. La PAC air/eau du scénario 1 n'y figure pas : à confirmer auprès de la CCPA avant de la compter.

Bettant fait bien partie des 53 communes de la CCPA. Attention à la lecture du « 30 à 70 % des travaux financés » affiché par la collectivité : c'est le taux de financement total obtenu en moyenne par les propriétaires accompagnés, aides nationales comprises — pas une subvention locale qui s'ajouterait aux 40 000 € de plafond.

Plaine de l'Ain Rénov'+ Guichet à activer en premier

C'est la plateforme de rénovation de l'habitat de la communauté de communes, et le bon point d'entrée avant tout devis. Le parcours : un premier rendez-vous gratuit, puis une visite à domicile par des conseillers délégués par la CCPA, qui analysent le projet, proposent un programme de travaux et fournissent une liste d'artisans RGE. L'accompagnement couvre ensuite l'analyse des devis, le montage financier et la recherche de subventions. Une centaine de propriétaires en ont déjà bénéficié.

La CCPA a par ailleurs relancé une OPAH jusqu'en 2027 — aide aux travaux, lutte contre l'habitat indigne, renouvellement urbain — et prépare un nouveau programme local de l'habitat pour fin 2026. Le Pacte territorial départemental doit assurer la continuité au-delà.

Téléphone
04 74 14 71 46
Siège
143 rue du Château, 01150 Chazey-sur-Ain
Horaires
Lundi au vendredi, 9h-12h et 14h-17h

La question à leur poser d'abord

Les conseillers de Rénov'+ sont-ils agréés Mon Accompagnateur Rénov' ? Le site de la CCPA ne le dit pas, et ça n'est pas un détail : l'accompagnement par un MAR est obligatoire dans le parcours accompagné, seule voie ouverte ici. Deux cas de figure.

  • S'ils le sont, un seul interlocuteur couvre l'audit modifié, le montage financier, le dossier Anah et les aides locales. C'est le scénario à privilégier.
  • S'ils ne le sont pas, il faut un MAR en parallèle. SOLIHA Ain est agréé sur le département et sa prestation est prise en charge par l'Anah et les collectivités, donc gratuite pour vous — 04 74 21 02 01, accueil.ain@soliha.fr. L'annuaire officiel des structures agréées est sur france-renov.gouv.fr.

Dans les deux cas, le rendez-vous avec un conseiller France Rénov' reste obligatoire avant le dépôt du dossier, et les travaux ne doivent pas démarrer avant la notification d'octroi de l'Anah.

Ordre des démarches

  • Devenir propriétaire — MaPrimeRénov' se demande sur un bien dont on est propriétaire, et le logement doit devenir la résidence principale, occupée au moins huit mois par an, pendant au moins trois ans.
  • Appeler Rénov'+ et obtenir la visite à domicile gratuite. Clarifier l'agrément MAR à cette occasion.
  • Faire modifier l'audit par AIN DIAG : ITE à la place de l'ITI, et PAC replacée en première étape si l'on veut étaler la dépense.
  • Rendez-vous obligatoire avec un conseiller France Rénov'.
  • Contractualiser les CEE avant de signer les devis. Quatorze jours de rattrapage après signature, puis c'est définitivement perdu.
  • Déposer le dossier Anah, attendre la notification d'octroi, et seulement ensuite lancer les travaux.
  • Déposer la déclaration préalable en mairie pour l'ITE, qui modifie l'aspect extérieur.

L'ITE seule ne donne droit à presque rien

Deux verrous se referment sur elle. Depuis le 1er janvier 2026, l'isolation des murs, par l'intérieur comme par l'extérieur, est sortie du parcours par geste de MaPrimeRénov'. Et le parcours accompagné, seule porte restante, exige un gain d'au moins deux classes que l'ITE seule n'atteint pas : l'enveloppe complète de l'audit — murs, toiture, plancher bas, 12 menuiseries et VMC pour 60 100 € — n'en fait gagner que deux tout juste.

Une ITE menée seule ne mobilise donc que les CEE, la TVA à 5,5 %, le bonus de 750 € de la Plaine de l'Ain et l'éco-PTZ, qui est un prêt. Sur 80 000 € de travaux, cela représente de l'ordre de 3 000 à 8 000 € d'aides. Pour capter les 40 000 € HT de plafond MaPrimeRénov', l'ITE doit être intégrée au bouquet du scénario 1.

Fissures et structure

Réf. RIC050626-18IF · expert Rafik Naffati

Audit avant vente commandé par le vendeur lui-même. Deux familles de fissures ont été relevées sur les façades Nord, Est et Sud, avec un faïençage de l'enduit. L'expert conclut à des désordres stabilisés depuis plusieurs années.

Ce qui a été constaté

  • Fissures descendantes de la charpente, en haut de l'ouvrage, dont certaines déjà colmatées. Microfissures sous le débord de dalle des combles, au niveau du balcon.
  • Fissures sous et autour des ouvertures, là où les charges se redistribuent autour des fenêtres.
  • Deux murs de renfort ont été construits à l'époque des désordres pour consolider l'assise de la maison.

L'explication retenue

L'eau d'une source non canalisée appartenant à la commune voisine s'est écoulée sur le terrain pendant des années — exactement la période d'apparition et d'évolution des fissures. L'intervention de cette mairie a stoppé l'apport d'eau ; la pose de témoins a ensuite confirmé l'arrêt de l'évolution.

S'y ajoutent une poussée horizontale de la charpente traditionnelle sur les murs et une surcharge : des tuiles ont été stockées sur la dalle des combles, le long de la façade, pendant plusieurs années.

Conclusions de l'expert

Habitabilité

Pas d'impropriété à destination immédiate.

Risque immédiat

Aucun risque identifié le jour de la visite, aucune mesure conservatoire requise.

Solidité

Les désordres ne portent pas atteinte à la solidité de l'ouvrage, et le bien ne présente aucun signe de péril.

Travaux préconisés

Reprise de l'ensemble des fissures par matage-agrafage : 4 500 – 5 000 €.

Diagnostics réglementaires

AIN DIAG · dossier 2026-1396 · visite 18.05.2026

Électricité 6 domaines en anomalie

  • Mise à la terre — au moins une prise sans broche de terre (chambre 1), une prise dont la broche n'est pas reliée (cuisine), et un circuit non relié à la terre.
  • Protections — au moins un fusible ou disjoncteur d'un type qui n'est plus autorisé (garage).
  • Contacts directs — enveloppe de matériel manquante ou détériorée, et une connexion avec partie active nue sous tension accessible (grenier 1).
  • Vétusté — matériel ancien à remplacer, dont une douille métallique dans le bureau.
  • Salle d'eau — liaison équipotentielle non visible, donc non vérifiable.

Point favorable : l'ensemble de l'installation est protégé par un différentiel 30 mA. Les prises ne sont en revanche ni à obturateurs ni à puits. Rapport valable 3 ans. Aucun chiffrage de reprise au dossier.

Gaz A1 + A2

Chaudière De Dietrich DTG 1305
Aucune anomalie de fonctionnement, CO mesuré à 0 ppm.
Cuisinière Brandt — A2
Le dispositif d'amenée d'air du local est obturé. Risque d'intoxication au monoxyde de carbone par mauvaise combustion. À réparer dans les meilleurs délais.
Cuisinière Brandt — A1
Le local n'est pas pourvu de sortie d'air.

Constatations annexes : ni attestation de vacuité des conduits de fumée, ni justificatif d'entretien de la chaudière de moins d'un an n'ont été présentés ; le conduit de raccordement n'est pas visitable ; au moins un raccord mécanique est réalisé au ruban d'étanchéité. Aucun danger grave et immédiat.

Amiante Négatif

Aucun matériau ou produit contenant de l'amiante n'a été repéré, ni en liste A, ni en liste B. Aucun local n'est resté inaccessible et aucune investigation complémentaire n'est nécessaire. Analyses par le laboratoire ITGA, accrédité Cofrac.

Ce repérage ne vaut pas pour des travaux ni pour une démolition : un repérage avant travaux devra être commandé le moment venu, notamment avant l'isolation.

Assainissement Bon raccordement

Contrôle Veolia pour le Syndicat des eaux de la région d'Ambérieu, le 28 mai 2026, par essai au colorant sur toutes les évacuations. Raccordement au réseau collectif conforme, valide jusqu'au 28 mai 2036.

Réserve : le réseau public est unitaire. Les eaux pluviales s'y rejettent via une boîte de branchement et une surverse de puits perdu. En cas de passage de la commune en séparatif ou de travaux modificatifs, il faudra déconnecter les eaux pluviales et les gérer à la parcelle.

Risques et environnement

ERP du 27.08.2026 · valable 6 mois

Aléas réglementaires

Retrait-gonflement des argiles
Aléa fort
Sismicité
Zone 3 — modérée
Radon
Potentiel 2 — faible
PPRn, PPRm, PPRt
Bien non concerné
Débroussaillement (OLD)
Hors périmètre
Sols pollués : Basol, Basias, ICPE
0 site à moins de 500 m

La commune est couverte par un PPRn inondation approuvé le 12 avril 2012, mais l'immeuble n'est pas dans son périmètre et aucun travail n'est prescrit.

Informations complémentaires

  • Remontées de nappe — zone potentiellement sujette aux inondations de cave dans un rayon de 500 m, fiabilité faible. À rapprocher du sous-sol entièrement enterré et de l'historique d'eau sur le terrain.
  • Atlas des zones inondables présent sur la commune, sans précision sur l'exposition du bien.
  • Installation nucléaire — le bien est dans un rayon de 20 km d'une centrale, celle du Bugey.
  • Deux arrêtés de catastrophe naturelle sur la commune, pour crues et coulées de boue en février 1990 et décembre 1991. Aucun n'est coché comme ayant donné lieu à indemnisation.
  • Ni cavité souterraine recensée, ni canalisation de transport de matières dangereuses.

Terrain et division

ALIA-GE Géomètres · 2.26.0048 · bornage 19.06.2026

Le terrain fait l'objet d'une division en deux lots, actée par déclaration préalable (DP A10, aménagement non soumis à permis) après réunion de bornage et alignement. Lieux-dits « Mas Tribolet » et « Côte Mathieu ».

Lot A — bâti conservé en l'état 1 729 m² Soit 17 a 29 ca. Porte la maison et son accès existant sur la route de Saint-Denis.
Lot B — détaché 849 m² Dont 642 m² en zone constructible (UB), le reste en zone N. Un logement envisagé, accès à créer dont l'emplacement sera précisé au permis.
Références cadastrales AD 38·39·40 et section B n° 606-607. Levé en coordonnées RGF 93 — CC46, nivellement local.

À vérifier sur le plan

  • Le plan mentionne le drain d'un ancien trop-plein de réservoir, en position seulement schématique et « selon indication des propriétaires » — à localiser précisément, compte tenu de l'historique d'eau sur le terrain.
  • Aucune construction n'est projetée en zone N ; le périmètre de lotissement ne couvre que la partie UB.
  • Le plan V1 du 22 mai 2026 n'était qu'un relevé préalable des lieux ; la version V2 du 19 juin 2026 intègre le bornage et la division.

Points à trancher avant de s'engager

Lecture croisée des neuf pièces

Enveloppe de travaux documentée

Montants TTC issus des rapports
PosteSourceMontantStatut
Plafond du sous-sol : lot complet, remontée périphérique et calorifugeage comprisEstimation6 500 – 12 500 €Sous-estimé à l'audit
Reprise des fissures par matage-agrafageExpertise RIC0506264 500 – 5 000 €Préconisé
Rénovation énergétique vers la classe BAudit, scénario 181 100 €Éligible MPR
ou enveloppe seule, vers la classe DAudit, scénario 2 étape 160 100 €Plus finançable
ou le même scénario 1 avec ITE sur tout le volume chaufféEstimation, 170 m²112 000 – 158 000 €Surcoût non aidé
ou ITE seule, sans le reste du bouquetEstimation, 170 m²51 000 – 91 000 €Quasi pas d'aides
ou ITE limitée au bandeau du RDC, plus ravalement du pignonEstimation, 100 m²36 000 – 62 000 €À arbitrer
Mise en sécurité électriqueDiagnostic électriciténon chiffréÀ deviser
Ventilation de la cuisine : amenée et sortie d'airDiagnostic gaznon chiffréÀ deviser
Réfection cuisine et salle de bains après ITIAudit, recommandationsnon chiffréÀ deviser
Déconnexion des eaux pluviales si passage en séparatifContrôle assainissementnon chiffréDifféré
Total chiffré au dossier85 600 – 86 100 €Hors postes à deviser

Aucune de ces estimations ne vaut devis d'entreprise. Les montants de l'audit sont calculés en TVA 5,5 % et hors aides ; ceux de l'expert sont donnés sur la base de prix moyens constatés.

Pièces du dossier

9 documents
DPE — logement
AIN DIAG · n° 2601E1334213D · 19.05.2026 → 18.05.2036
Audit énergétique réglementaire
AIN DIAG · n° A26010105783Q · 27.05.2026 → 26.05.2031
Rapport technique — audit avant vente
Global Expertises · RIC050626-18IF · 19.06.2026
État de l'installation intérieure d'électricité
AIN DIAG · 19.05.2026 · validité 3 ans
État de l'installation intérieure de gaz
AIN DIAG · 19.05.2026 · validité 3 ans
Repérage amiante avant vente
AIN DIAG · 19.05.2026 · résultat négatif
État des risques et pollutions
AIN DIAG · 27.08.2026 · valable 6 mois
Contrôle de raccordement assainissement
Veolia pour le SERA · 28.05.2026 → 28.05.2036
Plan de bornage et de division
ALIA-GE · 2.26.0048 · V2 du 19.06.2026

Sources des barèmes d'aides

Consultées le 17.09.2026
Édition septembre 2026 · barèmes, plafonds, écrêtement
Plafond 50 000 €, durée 20 ans
BPE et FAER 750 € · Rénov'+ 04 74 14 71 46
À utiliser avec vos revenus réels
04 74 21 02 01 · prestation prise en charge
France Rénov' — conseil gratuit
0 808 800 700 · ALEC Ain 04 74 45 16 46